L’intégration des personnes étrangères : une chance pour la Suisse
«L’intégration des personnes étrangères doit prendre en considération toutes les populations allogènes et comporter des mesures spécifiquement destinées aux enfants, aux jeunes et aux femmes», pour la conseillère nationale Vreni Hubmann à l’heure de résumer les conclusions de la journée d’étude du PS consacrée à cette question ce samedi à Berne. Une journée qui aura notamment permis de démontrer que la Suisse a tout à gagner de la mise en place de mesures intégratives que ce soit sur le plan de la cohésion sociale ou en fonction de son évolution démographique. Mais aussi parce qu’elle coûtent infiniment moins cher que les suites psycho-sociales ou judiciaires d’une intégration mal maîtrisée.
«L’intégration des personnes étrangères doit prendre en considération toutes les populations allogènes et comporter des mesures spécifiquement destinées aux enfants, aux jeunes et aux femmes», pour la conseillère nationale Vreni Hubmann à l’heure de résumer les conclusions de la journée d’étude du PS consacrée à cette question ce samedi à Berne. Une journée qui aura notamment permis de démontrer que la Suisse a tout à gagner de la mise en place de mesures intégratives que ce soit sur le plan de la cohésion sociale ou en fonction de son évolution démographique. Mais aussi parce qu’elle coûtent infiniment moins cher que les suites psycho-sociales ou judiciaires d’une intégration mal maîtrisée.La journée d’étude du PS sur la politique d’intégration a débute par un exposé introductif du président du parti Hans-Jürg Fehr : « Une politique active de migration résoud le dilemme entre les deux groupes de personnes désavantagées – les « petites gens » d’origine suisse et celles d’origine étrangère. Une bonne politique d’intégration enlève l’eau du moulin de la droite nationaliste ». La journée d’étude s’est poursuivie par trois tables rondes consacrées respectivement à l’intégration des enfants, des adolescents et des jeunes adultes, à celle des femmes d’origine étrangère ainsi qu’à l’intégration des requérant-e-s d’asile, des personnes admises provisoirement dans notre pays et des sans-papiers.
Principal constat : l’intégration n’équivaut pas à l'assimilation. C'est plutôt l'art de la co-existence sur les principes de l’égalité des chances et de la non-discrimination. Pour ce faire, il est fondamental de prendre en considération toutes les populations étrangères qui vivent sur le sol helvétique. Qu’elles y résident temporairement ou durablement. L'intégration est aussi un processus réciproque comme le postule la nouvelle loi sur les étrangers. Hélas, elle ne propose aucune mesure concrète et c’est bien là que le bât blesse. Chaque canton est libre de mettre en place ou nom des mesures d'intégration. Il n'y a pas de coordination. Seule la Commission fédérale des étrangers dispose de quelques millions par ans qu'elle distribue ponctuellement à certains projets.
Les pistes évoquées lors de cette journée d’étude serviront de base à un papier de position du PS Suisse qui proposera des solutions concrètes et constructives adressées principalement aux autorités fédérales, cantonales et coummunales ainsi qu’à la société civile.







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