Le PS déplore le départ de Jens Alder
«Le PS déplore le départ de Jens Alder, qui n’est malheureusement pas une surprise. Il est la conséquence logique de la politique menée depuis novembre 2005 par le Conseil fédéral et qui a plongé Swisscom dans une incertitude dévastatrice. Il est d’autant plus urgent que le Conseil fédéral présente son message dans les meilleurs délais, pour que la phase actuelle de confusion puisse s’achever au plus vite», déclare le conseiller national Jean-Noël Rey. Les deux Chambres doivent pouvoir trancher le vite possible au sujet des plans de privatisation du Conseil fédéral. Le PS s’engagera de toutes ses forces contre ces plans. Seule la majorité de la Confédération garantit le service public et l’indépendance de Swisscom.
«Le PS déplore le départ de Jens Alder, qui n’est malheureusement pas une surprise. Il est la conséquence logique de la politique menée depuis novembre 2005 par le Conseil fédéral et qui a plongé Swisscom dans une incertitude dévastatrice. Il est d’autant plus urgent que le Conseil fédéral présente son message dans les meilleurs délais, pour que la phase actuelle de confusion puisse s’achever au plus vite», déclare le conseiller national Jean-Noël Rey. Les deux Chambres doivent pouvoir trancher le vite possible au sujet des plans de privatisation du Conseil fédéral. Le PS s’engagera de toutes ses forces contre ces plans. Seule la majorité de la Confédération garantit le service public et l’indépendance de Swisscom.Le PS déplore le départ d’un patron qui a géré Swisscom avec efficacité et succès. Ainsi, ces dernières années, l’entreprise a pu verser au total 10 milliards de francs à la Confédération. Traiter Swisscom de boulet (« Klumpenrisiko ») est non seulement faux mais aussi parfaitement cynique. Depuis novembre dernier, le Conseil fédéral défend les intérêts de propriétaire de la Confédération d’une façon catastrophique : il a coupé les ailes à l’entreprise, en réduisant fortement sa marge de manœuvre, et a annoncé son intention de la privatiser complètement, c’est-à-dire de refuser toute responsabilité pour son destin futur. Pour pouvoir continuer de se développer, Swisscom doit au contraire pouvoir développer une certaine dynamique, et il est essentiel que les rapports de propriété et la stratégie à long terme de l’entreprise soient clairs. Qu’au vu de la situation actuelle, Jens Alder en tire les conséquences est compréhensible
Pour lever aussi vite que possible l’incertitude actuelle, le Conseil fédéral doit publier sans délai son message et l’objet doit être traité en procédure accélérée. L’objectif est que les deux Chambres puissent se pencher sur les projets de privatisation totale du Conseil fédéral au plus tard lors de la session d’automne 2006. Si le projet de privatisation n’échoue pas déjà au Parlement comme attendu, le PS lancera un référendum. Il est convaincu que la privatisation de Swisscom sera à ce moment-là au plus tard rejetée nettement par la population.







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