Marionnette de l’économie, le PLR freine la constitution d’une Commission d’enquête sur l’affaire UBS
L’absence de décision du bureau du Conseil des Etats est inadmissible. Le report à la session d’été de la décision de constituer une Commission d’enquête parlementaire (CEP) sur l’affaire UBS relève de l’obstruction pure et simple et empêche les Chambres fédérales de progresser dans ce dossier. Sous la conduite du PLR, le bureau du Conseil des Etats ajourne l’analyse parlementaire des décisions et des responsabilités du Conseil fédéral et de l’autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) dans l’espoir que le vent tourne. Une attititude totalement irresponsable pour le PS.
L’absence de décision du bureau du Conseil des Etats est inadmissible. Le report à la session d’été de la décision de constituer une Commission d’enquête parlementaire (CEP) sur l’affaire UBS relève de l’obstruction pure et simple et empêche les Chambres fédérales de progresser dans ce dossier. Sous la conduite du PLR, le bureau du Conseil des Etats ajourne l’analyse parlementaire des décisions et des responsabilités du Conseil fédéral et de l’autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) dans l’espoir que le vent tourne. Une attititude totalement irresponsable pour le PS.Les prises de position sans équivoque du Conseil national (Commission de l’économie, Commission des finances et bureau), démontrent clairement que la mise sur pied d’une CEP recueille une large majorité non seulement au sein de la population, mais aussi de la Chambre du peuple. Le Conseil des Etats, et son bureau en particulier, serait bien inspiré d’en tenir compte. Une Commission d’enquête est le seul instrument à même de faire toute la lumière sur l’affaire UBS et de rétablir la confiance dans l’état de droit helvétique.







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