Page d'accueil / Médias / Communiqués / 2012 / 20 ans après le rejet de l’EEE: repenser la politique européenne

20 ans après le rejet de l’EEE: repenser la politique européenne

Cela fait exactement 20 ans, ce jeudi, que le peuple suisse a rejeté – de justesse – l’adhésion de notre pays à l’EEE. Depuis d’innombrables études ont éclairé les conséquences de ce refus. Objectivement, il faut bien reconnaître que la Suisse – en plein centre de l’Europe – a tout intérêt à entretenir d’excellentes relations avec ses voisins, indépendamment des problèmes internes que peut connaître l’Union européenne. Après le rejet de l’EE, le Conseil fédéral a tenté d’y parvenir par le biais de la voie bilatérale avec un certain succès, mais il apparaît aujourd’hui que celle-ci nous mène, petit à petit, dans une impasse. Manifestement, l’UE n’est plus aussi disposée à poursuivre ses relations avec la Suisse à grands renforts d’accords sectoriels. Cela signifie qu’à court ou moyen terme, notre pays devra bien se déterminer entre une adhésion à l’Union européenne, voire au plus petit dénominateur que constitue l’EEE.

Après des années d’occultation du principe même d’une adhésion à l’EEE ou à l’UE, il semble que des signes se fassent jour en direction d’un déblocage des discussions. Afin que celles-ci puissent reposer sur une base aussi factuelle que constructive, il convient de rédiger un document de fond, à l’image du rapport d’intégration de 1999. Depuis, la situation a tellement évolué, tant en Suisse que dans l’Union européenne, que ce document ne peut plus être considéré d’actualité. C’est la raison pour laquelle le PS, en ce jour anniversaire et dans un postulat déposé aujourd’hui aux Chambres fédérales, demande au Conseil fédéral d’envisager la rédaction d’un nouveau rapport analogue

Souhaitez-vous continuer avec la version optimisée pour votre téléphone portable?