• 14.12.2017
    Les dirigeant-e-s des CFF, de la Poste ou de Ruag ne doivent pas gagner davantage qu’un conseiller fédéral. Cette demande de longue date du PS a trouvé aujourd’hui une majorité au Conseil national. Dans toutes les entreprises dont la Confédération est soit le propriétaire principal, soit l’actionnaire majoritaire, le salaire maximal ne doit pas dépasser les 500'000 francs par an. Continuer
  • 01.12.2017
    Aussi bien le Conseil fédéral que les partis bourgeois sont en train d’emprunter, avec le dénommé « projet fiscal 17 », la voie royale allant tout droit dans le mur, en réitérant exactement les mêmes erreurs ayant abouti à l’échec retentissant de la réforme de l’imposition des entreprises (RIE) III : trop d’exceptions, des pertes financières beaucoup trop élevées, un contre-financement bien trop maigre et trop peu de mesures visant à atténuer la concurrence fiscale intercantonale. Le PS, dans sa réponse à la consultation, a exigé qu’il soit renoncé aux instruments fiscaux inutiles ; une augmentation de l’imposition des dividendes ; des allocations familiales plus généreuses ; une réduction de la concurrence fiscale entre cantons. Enfin, il est grand temps aujourd’hui de profiter de cette occasion pour corriger les trop nombreux défauts de la RIE II. Continuer
  • 30.11.2017
    Le Groupe socialiste aux Chambres fédérales dépose un vaste paquet d’interventions parlementaires concernant les « Paradise Papers », avec comme point central la lutte contre la corruption, la fraude fiscale et la fuite des capitaux. Le PS exige ainsi que la Suisse adopte la liste noire des paradis fiscaux. Il exige que toute la transparence soit faite sur les structures offshore. Le Groupe veut également que toute complicité d’évasion fiscale et de corruption devienne un délit pénal, y compris lorsqu’elle est exercée depuis l’étranger. Continuer
  • 28.11.2017
    Le Groupe socialiste a débattu aujourd’hui de l’initiative « monnaie pleine », en présence de représentant-e-s du Comité d’initiative. Le Groupe a décidé, à une grande majorité, de la rejeter : une transformation en profondeur du système financier et monétaire serait trop risquée, le pouvoir de la BNS trop important et l’instabilité des marchés financiers ne serait en rien diminuée. En revanche, le Groupe socialiste soutient le contre-projet direct, prévoyant d’imposer un taux de fonds propres de 10 % pour les banques d’importance systémique. L’objectif est de parvenir à un système financier stable. Continuer
  • 24.11.2017
    Le classement des 300 plus riches de Suisse, établi par le magazine « Bilan », met en lumière l’importance de l’écart entre les « super-riches » et la population. Cette spirale négative est une des conséquences directes de la politique fiscale et économique menée par la droite. La Suisse doit impérativement changer de paradigme si elle entend maintenir la cohésion sociale essentielle à son développement. L’initiative 99 % « Alléger les impôts sur les salaires, imposer équitablement le capital » apporte les bonnes réponses. Continuer
  • 15.11.2017
    Le virage à droite du parlement lors des élections fédérales de 2015 se manifeste tout particulièrement à l’occasion des débats budgétaires : l’on se montre généreux envers l’armée, l’agriculture ou les routes et l’on économise dans les domaines du social, de la coopération internationale et du service public. Le projet de budget 2018 de la Commission des finances du Conseil national (CDF-N) s’inscrit parfaitement dans cette logique : des coupes sont prévues dans les domaines de la solidarité internationale, des transports publics, de la culture ainsi que du personnel de la Confédération. Continuer
  • 08.11.2017
    Dans l’euphorie générale de la numérisation, le PS rappelle qu’il ne faut pas oublier les travailleuses et travailleurs, pour qui cette modification économique représente plus de risques que de chances. Bons revenus, emplois sûrs et à durée indéterminée, conditions de travail humaines et une formation de qualité, sont, à l’ère de la numérisation, plus importants que jamais. Les partis bourgeois et les associations économiques ne doivent pas utiliser la numérisation comme un alibi pour imposer toute sorte de démantèlements dans le droit du travail. Continuer
  • 06.11.2017
    Les recherches sur les « Paradise papers » laissent entrevoir une image effrayante, empreinte de corruption, de fraudes fiscales et d’exploitation. Une fois de plus, la Suisse se retrouve en plein centre de ce scandale, comme siège de sociétés et comme plaque tournante du commerce des matières premières. Pour Carlo Sommaruga, conseiller national (GE), « nous ne devons pas être indifférents au fait que des sociétés suisses, telles que Glencore, empochent des milliards en Afrique, alors que la population locale vit dans la pauvreté la plus profonde. » L’initiative pour des multinationales responsables est nécessaire, afin que les entreprises suisses respectent les droits humains et la protection de l’environnement. Continuer
  • 25.10.2017
    A travers une manigance, les cercles bourgeois de droite gravitant autour du conseiller national UDC Thomas Matter veulent renforcer le secret autour des fraudeurs fiscaux. Leur initiative populaire étant en difficulté, ils s’en prennent désormais à la réforme de l’impôt anticipé. Leur objectif ? L’ancrage dans le texte de l’interdiction d’échanger des données bancaires pour poursuivre la fraude. Les honnêtes contribuables en seront une fois de plus les victimes. Non seulement cette réforme protègera les fraudeurs, mais elle prévoit en outre un dédommagement des banques avec l’argent public. Continuer
  • 25.10.2017
    Le Département fédéral des finances s’est à nouveau trompé dans ses calculs. Selon la projection publiée aujourd’hui, le budget 2017 de la Confédération devrait se clôturer avec plus d’un milliard supplémentaire aux pronostics. Le PS exige en conséquence que les coupes prévues dans le budget 2018 au niveau du personnel, de la formation et de la coopération au développement soient écartées. Les excédents doivent être utilisés pour le financement de l’AVS au lieu d’être dispersés de manière improductive dans la réduction de la dette. Continuer
  • 26.09.2017
    Le Groupe socialiste se range derrière l’extension de l’échange automatique d’informations (EAI), aux côtés de 41 autres États. L’EAI est la pierre angulaire de la lutte mondiale contre l’évasion fiscale. Un retour en arrière sur cette question, comme le souhaite pourtant l’UDC, affaiblirait la Suisse sur le plan économique, sans parler des risques majeurs d’image et de réputation encourus sur les questions d’argent sale et d'évasion fiscale. Continuer
  • 15.09.2017
    Le Conseil fédéral recommande le rejet de l’initiative pour des multinationales responsables, sans contre-projet. Le PS regrette cette position, comme l’explique le conseiller national (VD), Jean Christophe Schwaab : « Il est réjouissant que le Conseil fédéral soutienne les objectifs de l’initiative, afin que les entreprises suisses respectent, lors d’affaires menées à l’étranger, les standards environnementaux, les droits humains et les prescriptions de transparence. Malheureusement, le gouvernement manque de courage pour passer de la parole aux actes. » Continuer
  • 06.09.2017
    La réforme de l’imposition des entreprises III (RIE III), antisociale et mal équilibrée, a subi le 12 février dernier dans les urnes un bruyant naufrage. Dans sa nouvelle mouture, le Conseil fédéral renonce bien à des privilèges injustes et insère des mesures de compensation sociale. Pourtant, la RIE IV n’est pas suffisante pour convaincre. Le PS exige en particulier que les dividendes soient mieux taxés et que les allocations familiales bénéficient d’une augmentation supérieure aux maigres 30 francs. Continuer
  • 16.08.2017
    La Commission de l’économie du Conseil national (CER-N) a repoussé de justesse une attaque de la droite contre la stratégie de l’argent propre. L’UDC, soutenue par une partie du PDC, a tenté de faire couler l’échange automatique de renseignements (EAR), ce qui aurait torpillé les efforts entrepris depuis plusieurs années. Ceux-ci souhaitaient l’assainissement de la place financière suisse, en la rendant plus propre et résolument tournée vers l’avenir. L’EAR est la pierre angulaire de la lutte contre la fraude fiscale, qui permettrait à la Suisse de rejoindre les standards internationaux. Continuer
  • 05.07.2017
    Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a, en principe, raison lorsqu’il déclare la numérisation prioritaire. Mais ce qu’il souhaite faire des moyens supplémentaires exigés – à l’origine, il en voulait 150 millions de francs – demeure totalement confus. De vagues demandes et proclamations d’intention ne suffisent pas pour qu’un tel montant soit débloqué. En particulier, cela manque de cohérence, lorsque des demandes de coupes dans les sommes allouées à la formation sont demandées pour 2018, et lorsque des moyens financiers manquent déjà aujourd’hui à la Confédération pour mettre en place d’importantes décisions du Parlement, comme par exemple l’échange automatique de renseignements. Continuer