14.03.2019
Les franchises d’assurance-maladie augmenteront régulièrement et indéfiniment à l’avenir. Telle a été la décision prise aujourd’hui par le Parlement, sous la pression du lobby des caisses maladie. Cette mesure touchera toute personne — âgée, malades chroniques — qui a besoin de traitements médicaux réguliers. Mais elle concerne l’ensemble des assurés à qui l’on demande, une fois encore, de débourser toujours davantage pour accéder aux soins. L’alliance « NON à l’explosion des franchises » lance un référendum contre ce report antisocial de charges fait sur le dos des patient-e-s et de leurs poches. Continuer
04.03.2019
Depuis l'introduction de la LAMal, les primes d'assurance-maladie et les franchises ont fortement augmenté, contrairement aux salaires et aux rentes. Les ménages en ressentent de plus en plus les effets. Selon la majorité bourgeoise au Parlement, les franchises devraient, dans un futur proche, être ajustées automatiquement en fonction de l'évolution des coûts de la santé. Les personnes assurées devraient donc assumer de plus en plus elles-mêmes ces coûts pour avoir accès aux soins de base. La direction du PS a décidé aujourd'hui d'organiser un référendum contre ce nouveau transfert des coûts sur le dos des patients. Continuer
15.02.2019
Actuellement, les assuré-e-s des régions urbaines paient généralement des primes trop élevées et subventionnent ainsi les primes peu élevées des régions plus périphériques. La Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national (CSSS-N), dominée par une majorité bourgeoise, veut confirmer cette situation déséquilibrée. Elle prévoit d’adapter la base juridique afin de maintenir les régions de primes dans leur état actuel. Continuer
18.01.2019
La Commission de la sécurité sociale et de la santé du Conseil des États (CSSS-E) a approuvé aujourd'hui une proposition visant à adapter automatiquement les franchises à l'évolution des coûts de la santé. Les assuré-e-s devraient donc payer de plus en plus de leur propre poche pour pouvoir être soigné-e-s. Le PS rejette fermement cette nouvelle répercussion des coûts sur les patient-e-s. Au lieu de cela, il appelle à une augmentation de la part des dépenses de santé financées par l'impôt. Continuer
13.12.2018
Une réglementation efficace de l’admission des prestataires de soins est essentielle pour freiner l'augmentation incontrôlée des coûts de la santé. La modification de la loi fédérale sur l'assurance-maladie (LAMal), adoptée hier soir par le Conseil national, a été édulcorée par la droite à un point tel que les compétences de contrôle des cantons sont peu à peu transférées entre les mains des caisses. Continuer
27.11.2018
À l'approche de Noël, la majorité bourgeoise du Conseil national offre un cadeau empoisonné aux assuré-e-s. À l'avenir, les franchises seront automatiquement ajustées aux coûts de la santé. Si ces derniers augmentent, le montant des franchises augmentera automatiquement. La droite pourrait bien imposer une augmentation immédiate de la franchise minimale de 300 à 500 francs. De plus, les assuré-e-s risquent bien d’être contraint-e-s à conclure des contrats léonins pour une durée de trois ans. Du point de vue du PS, il est scandaleux d'imaginer que les assuré-e-s soient assommé-e-s par ces coûts dans les années à venir. Continuer
26.10.2018
Les franchises de l'assurance maladie seront désormais automatiquement ajustées à la hausse des coûts de la santé : si les dépenses de santé augmentent, les franchises sont systématiquement augmentées. A l'avenir, les assuré-e-s devront de plus en plus mettre la main à la poche pour leurs traitements. Ce mécanisme inacceptable a été décidé aujourd'hui par la majorité bourgeoise de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national (CSSS-N). En outre, les assuré-e-s seront pris-es en otage dans des contrats d’assurance pendant trois ans. Le PS combattra ces décisions par tous les moyens, car elles restreignent massivement l'accès aux services de santé pour les petits et moyens revenus. Continuer
24.10.2018
La majorité de droite de la Commission de l’économie et des redevances du Conseil national (CER-N) laisse, une fois de plus, les assuré-e-s et les locataires de côté : elle soutient la révision partielle de la loi sur le contrat d’assurance (LCA), dictée par le lobby des assurances. Ce projet torpille la protection des consommatrices et consommateurs et permet aux assurances, par exemple, de modifier unilatéralement leurs conditions d’assurance. Elle recommande également le rejet de l’initiative pour davantage de logements abordables. Elle ne soutient même pas le contre-projet indirect proposé par le Conseil fédéral, à savoir l’augmentation du fond pour la construction de logements sociaux. Le PS critique vivement ces décisions. Continuer
20.09.2018
Les primes d’assurance-maladie, qui ont augmenté beaucoup plus vite que les salaires et les pensions ces dernières années, constituent un problème majeur pour de nombreuses personnes. Les personnes à faibles et moyens revenus sont particulièrement touchées. C’est pourquoi le PS prévoit de lancer une initiative qui plafonnerait cette charge à un maximum de 10 % du revenu disponible des ménages, et qui prévoit une harmonisation des réductions de primes entre les cantons. Continuer
Au cours des 20 dernières années, les primes d’assurance-maladie ont plus que doublé. Toutefois, les salaires réels et les pensions n’ont, quant à eux, guère augmenté au cours de cette période. La question de savoir comment payer les primes d’assurance-maladie est devenue un fardeau existentiel pour de nombreux ménages. Cela est d’autant plus vrai que non seulement les primes augmentent, mais que, dans de nombreux cantons, des subventions de primes sont également réduites. Avec son initiative d’allègement des primes, le PS veut limiter le fardeau que représentent les primes. Aucun ménage ne devrait avoir à consacrer plus de 10 % de son revenu disponible aux primes d’assurance-maladie. Continuer

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