NON à l’initiative de résiliation

Nous voterons le 27 septembre sur l’initiative dite de limitation, véritable initiative pyromane. Sous un titre trompeur, elle demande la fin de la libre circulation des personnes avec l’UE. Cela impliquerait la suppression des mesures d’accompagnement visant à protéger les salaires et les conditions de travail en Suisse. Conséquences ? Des salaires plus bas et une exploitation facilitée des travailleuses et travailleurs.

Le but de l’initiative                                                       

L’initiative de résiliation de l’UDC demande la fin de l’accord de libre circulation des personnes avec l’Union européenne. Ce faisant, elle met fin à l’entier des accords bilatéraux avec l’UE et aux mesures d’accompagnement. Une nouvelle attaque frontale de l’UDC contre la protection des salaires pour la population active en Suisse.

UN NON LE 27 SEPTEMBRE EST PLUS IMPORTANT QUE JAMAIS

Non à une vague de dumping salarial

La fin de la libre circulation des personnes signifie également la fin des mesures d’accompagnement sur le marché du travail suisse. Si ces mesures de protection des salaires cessent de s’appliquer, la pression sur les salaires augmentera – pour tous les employé-e-s ! Si les salaires dans des secteurs tels que la construction, la restauration ou les services baissent, toute la structure des salaires commencera à glisser et d’autres secteurs suivront.

Non à une politique d’isolement dépassée 

L’isolement n’a jamais été une solution – encore moins en période de crise économique. Grâce à la libre circulation des personnes, la Suisse a désormais un accès ouvert au marché intérieur de l’UE. Aujourd’hui, 52 % de toutes les exportations des entreprises locales sont destinées à l’UE. Si cela n’est plus possible, l’économie et les travailleurs/euses suisses subiront des dommages considérables.

Non à la destruction de la place de la Suisse dans la formation et la recherche 

La Suisse, en tant que place forte de la recherche, est également menacée par cette initiative. Si elle est acceptée, nos chercheurs/euses et étudiant-e-s ne pourront plus participer aux programmes de recherche et d’échanges de l’UE. Les conséquences ? Moins de réseaux internationaux et moins de fonds pour l’éducation et la recherche.

Non à la limitation de notre liberté 

La libre circulation des personnes s’applique également aux ressortissant-e-s suisses : aujourd’hui, environ un demi-million de Suisses vivent et travaillent dans l’UE. Si l’initiative de l’UDC était adoptée, leur statut, leur situation professionnelle et leurs chances sur le marché du travail seraient massivement détériorés.

Non à une politique de fausses solutions

Le marché du travail connaît une profonde mutation structurelle. Plus que jamais, nous avons besoin de mesures constructives et tournées vers l’avenir : par exemple une meilleure protection des travailleurs et travailleuses âgés, une formation et un perfectionnement ciblés, une politique offensive d’égalité des chances, un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée et des prestations de transition suffisantes pour les chômeurs/euses âgés. Ce sont précisément de telles mesures que l’UDC a toujours rejetées au Parlement.

 

 


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