14.09.2018
Le financement du système de santé suisse atteint ses limites. La concurrence forcée par les groupes d’intérêts et les partis bourgeois, ainsi que la recherche du profit qui y est associée, entraînent une augmentation constante des coûts. C’est pourquoi le PS se félicite de l’intention du Conseil fédéral de prendre des mesures efficaces pour limiter la croissance des coûts. Le principal problème pour de nombreuses personnes reste les primes d’assurance-maladie, qui augmentent beaucoup plus vite que les salaires et les pensions. C’est en réponse à ce constat que le PS prévoit de lancer une initiative populaire visant à limiter les coûts des primes à un maximum de 10 % du revenu disponible, par ménage. Continuer
09.05.2018
La question de l’accès des prestataires de soins au domaine ambulatoire nécessite plus que jamais une solution définitive ! Le PS salue les lignes directrices du projet du Conseil fédéral, consistant à régler rapidement la question en conditionnant l’accès des prestataires de soin au secteur ambulatoire à des critères de qualité. Le PS restera malgré tout très attentif à ce que les caisses n’obtiennent pas plus de pouvoir qu’elles n’en possèdent déjà. Le PS voit en revanche d’un très bon œil que la compétence de délivrer les autorisations d’exercer soit retirée aux assureurs, pour être transférée aux cantons. Continuer
20.04.2018
Le pouvoir des assurances maladie au parlement est sans limites. Elles veulent non seulement rendre le changement de franchise plus difficile, mais réclament en plus une plus forte participation des assuré-e-s aux coûts. Le lobby des caisses et la majorité bourgeoise viennent d’imposer leur vision en matière de financement des prestations ambulatoires et hospitalières. La conséquence est la perte de contrôle démocratique sur les prestations des caisses maladie, qui sont de plus en plus libres d’agir comme bon leur semble. Continuer
28.03.2018
Aujourd’hui, le Conseil fédéral a décidé d’adapter automatiquement à l’avenir les franchises de l’assurance-maladie. Désormais, dès que les coûts de la santé augmenteront, les franchises augmenteront également. Or, les citoyens et citoyennes suisses portent déjà aujourd’hui sur leurs épaules la plus grande partie des coûts de la santé. Le projet présenté ne fait qu’aggraver encore ce déséquilibre. Demain, plus que jamais, il vaudra mieux être riche et en bonne santé, que pauvre et malade. Continuer
23.02.2018
Les décisions prises aujourd’hui au sein de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national (CSSS-N) rendent l’urgence d’un changement de paradigme concernant la politique de la santé à nouveau criante : selon la majorité de la Commission, les assuré-e-s devraient toucher moins de subsides aux primes d’assurance-maladie, tandis que les primes prennent l’ascenseur d’année en année : nous devons mettre un terme à cela ! C’est à cette fin que plus de 60 personnes intéressées à discuter de l’initiative contre la hausse des primes d’assurance-maladie envisagée par le PS, se sont réunies aujourd’hui lors de sa rencontre dédiée à la santé. Toutes les personnes présentes sont tombées d’accord : cette initiative populaire arrive à point nommé ! Continuer
28.09.2017
L’année prochaine, les caisses maladie seront plus chères de 4 %. Pour de nombreux ménages, le seuil de douleur est gentiment atteint, voire totalement dépassé. C’est pourquoi le PS travaille à une « initiative d’allègement des primes » qui limiterait leur poids à 10 % des revenus d’un ménage. Continuer
05.10.2016
L’annonce est tombée la semaine dernière : les primes d’assurance maladie vont augmenter de 4,5% en moyenne. Le seuil de tolérance est définitivement atteint. Les primes sont devenues tellement élevées, qu’elles ne sont plus supportables pour de nombreuses personnes, en particulier pour les familles de la classe moyenne. L’augmentation des coûts ne pourra être freinée qu’à l’aide d’un contrôle étatique et d’une diminution de la concurrence. Continuer
26.09.2016
La nouvelle augmentation des primes d’assurance-maladie de 4,5% place nombre de personnes en situation d’urgence. La population paie un lourd tribut à la libéralisation et à la course au profit dans le domaine de la santé. Le PS en appelle à un changement majeur dans les réflexions sur le sujet : seuls les pouvoirs publics peuvent contrôler l’offre et les coûts. Laisser le domaine de la santé aux mains de privés, orientés vers le profit, conduit directement à des hausses des coûts et du volume de prestations. Continuer

Pages