14.09.2018
Le financement du système de santé suisse atteint ses limites. La concurrence forcée par les groupes d’intérêts et les partis bourgeois, ainsi que la recherche du profit qui y est associée, entraînent une augmentation constante des coûts. C’est pourquoi le PS se félicite de l’intention du Conseil fédéral de prendre des mesures efficaces pour limiter la croissance des coûts. Le principal problème pour de nombreuses personnes reste les primes d’assurance-maladie, qui augmentent beaucoup plus vite que les salaires et les pensions. C’est en réponse à ce constat que le PS prévoit de lancer une initiative populaire visant à limiter les coûts des primes à un maximum de 10 % du revenu disponible, par ménage. Continuer
06.07.2018
Dans la Commission de la santé du Conseil national (CSSS-N), les bourgeois-e-s sont responsables de l'augmentation rapide des coûts de la santé. A la demande du lobby des assurances maladies, ils retardent le débat sur la réglementation de l’admission des fournisseurs de prestations dans le secteur ambulatoire, bien que la solution actuelle provisoire expire courant 2019. La gestion de l’admission par les cantons est l'une des mesures les plus efficaces pour maîtriser les coûts dans le système de santé. Le PS Suisse s'engage donc à tout faire afin qu'une solution définitive et permanente de gestion des autorisations puisse entrer en vigueur le plus rapidement possible. Continuer
12.05.2017
Une fois encore, les élu-e-s bourgeois de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publiques du Conseil national (CSSS-N) ont choisi de suivre aveuglément le lobby des caisses maladie, aux dépens et au mépris des assuré-e-s. Continuer
07.04.2017
La Commission de la santé du Conseil national (CSSS-N), dominée par des représentant-e-s des caisses, mène un nouveau combat contre les personnes malades. Ainsi, celui qui n’opterait pas pour un modèle standard de franchise à 300 francs, n’aurait le droit de modifier cette dernière que tous les trois ans. Ainsi, les franchises plus élevées, considérées comme des modèles spéciaux, ne seraient attractives que pour des personnes en pleine santé. La suite est claire : de futures désolidarisations sur le dos des personnes souffrant de problèmes de santé et encore plus de possibilités visant à permettre une sélection des risques pour les caisses. Continuer
08.09.2016
La Présidence du PS Suisse a présenté aujourd’hui, au cours d’une conférence de presse, son document de travail sur la santé. Ce dernier est destiné à apporter des réponses concrètes à des problématiques actuelles, telles que l’augmentation des coûts ou l’explosion des primes. Dans le domaine de la politique de la santé en Suisse, la tendance à la concurrence et à la privatisation s’est fortement renforcée. Pourtant le domaine de la santé est un service public. A travers son document de travail sur ce sujet, le PS Suisse tente d’y mettre un peu de clarté en se basant sur une recherche menée par l’économiste Anna Sax. Par une analyse de la situation actuelle, le PS propose aujourd’hui des solutions concrètes. Continuer
31.08.2016
La Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil des Etats (CSSS-E) veut, à l’avenir, prolonger de trois ans les contrats d’assurance-maladie pour les modèles d’assurance alternatifs. Cela signifie qu’on ne pourra changer de caisse que tous les trois ans, et que les franchises ne pourront pas être abaissées. Cette régulation, décrite comme un « renforcement de la solidarité », est tout simplement cynique. Continuer
08.07.2016
Depuis de nombreuses années, le PS se bat pour une augmentation des subventions de primes d’assurance-maladie. En ce sens, le PS salue donc la volonté de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national (CSSS-N) d’augmenter les allègements consentis pour les primes des mineurs de 50% à 80%. Dans le même temps, le PS est contraint de critiquer la mise sur pied d’une nouvelle catégorie d’âge, qui pourrait renforcer la désastreuse sélection des risques opérée par les caisses maladie. Continuer
13.05.2016
La Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national (CSSS-N) a aujourd’hui décidé de supprimer les compétences des cantons et de la Confédération en matière de tarifs des prestations comprises dans l’assurance obligatoire des soins. Les différences de tarifs devraient à l’avenir être décidées par des tribunaux arbitraires mis en place par les caisses-maladies et leurs partenaires. Les patient-e-s et assuré-e-s n’auront plus rien à dire et une augmentation des coûts de plusieurs milliards devra être assumée par toutes les personnes assurées. Continuer
23.10.2015
En outrepassant de fait leurs compétences, les membres de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national (CSSS-N) ont décidé de vider de sa substance l’Ordonnance sur la surveillance de l'assurance-maladie (OSAMal). Ceci représente un véritable scandale démocratique, l’édiction des règlements étant de la responsabilité du Conseil fédéral. Le contenu de l’ordonnance, qui permet aux caisses de continuer à s’asseoir bien confortablement et à l’abri des regards sur les réserves des assuré-e-s ainsi qu’à fixer les primes obligatoires comme bon leur semble, est également un véritable scandale. La Confédération et les assuré-e-s, qui financent pourtant ce système, resteront dans un brouillard complet. La loi sur la surveillance adoptée par le Parlement, pourtant partie d’une noble intention, n’est désormais plus qu’une coquille vide. Continuer
24.09.2015
Et c’est encore une fois la même vieille histoire qui se répète. Un an après le vote sur l’initiative pour une caisse publique, les primes augmentent massivement. « Une famille de quatre personnes verra sa facture augmenter en moyenne de plusieurs centaines de francs. La limite du supportable est largement dépassée », dénonce la conseillère nationale (TI) Marina Carobbio. En réponse à cette situation intenable, le PS veut limiter le fardeau des primes-maladie à 10% du revenu des ménages. Afin de ralentir la croissance des coûts, les hôpitaux doivent impérativement cesser leur « course » aux équipements de pointe. La concurrence conduit à une augmentation du volume des prestations et fait grimper les coûts de la santé, et donc les primes-maladie. Pour cette raison, le PS exige qu’un terme soit mis à la privatisation et à la dérégulation du secteur hospitalier. Continuer

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