30.07.2015
30% des candidatures présentes sur les listes PS pour les élections fédérales ont quelques racines à l’étranger. Pour Frédéric Nouchi, vice-président du PS Migrant-e-s et candidat au Conseil national (VS), « des salaires justes, l’égalité des chances, des rentes sûres et de bonnes relations avec l’étrangers, autant de propositions du PS qui sont importantes pour les migrant-e-s ». « La diversité de notre société doit également se retrouver au parlement », ajoute encore Rebecca Ruiz, conseillère nationale (VD). Celle-ci se montre confiante : le nombre actuel de 11 membres du Groupe socialiste ayant un lien avec l’immigration devrait augmenter le 18 octobre prochain. Continuer
23.06.2015
Les concitoyen-ne-s, dont la famille est sur sol suisse depuis déjà trois générations, doivent pouvoir, s’ils le souhaitent obtenir le passeport suisse de manière facilitée. L’initiative parlementaire d’Ada Marra, conseillère nationale (VD), avait pourtant été clairement acceptée par le Conseil national en mars, par 123 voix contre 58. La position d’une majorité de la Commission des institutions politiques du Conseil des Etats (CIP-E), refusant d’entrer en matière sur cet objet, est donc d’autant plus incompréhensible. Charge reviendra donc au plénum du Conseil des Etats, de corriger le tir. Continuer
16.06.2015
Le PS salue la restructuration du domaine de l’asile, qui a trouvé une claire majorité (35 contre 3) au Conseil des Etats. Didier Berberat, conseiller aux Etats (NE), s’est réjoui : « enfin une réforme sensée dans le domaine de l’asile, qui améliore le système au lieu de le durcir. Les procédures d’asile seront plus rapides et menées de manière plus juste. Tout le monde y gagne, y compris les requérants d’asile. » Après ce vote clair, le PS est confiant quant au fait que les forces progressistes parviendront également à trouver une majorité au Conseil national en faveur de la restructuration du domaine de l’asile. Continuer
26.05.2015
Le 9 février 2014, les votant-e-s ne se sont exprimés ni sur la fin de la libre circulation des personnes, ni sur la fin des relations bilatérales avec l’Union européenne (UE). Ils se sont exprimés contre un modèle de migration, dans lequel seule l’économie prime, au mépris de l’être humain. La mise en œuvre de l’article 121a sur l’immigration doit se faire, sans pour autant conduire à la rupture des accords bilatéraux. En ce sens, l’approche du Conseil fédéral est bonne : d’abord négocier une adaptation de la libre circulation avec l’UE, avant d’introduire des contingents ou autres restrictions de manière unilatérale. En parallèle, le Conseil fédéral doit entreprendre bien plus énergiquement les réformes nécessaires en matière de politique intérieure (marché du travail et formation). Continuer
07.05.2015
En tant que membre de Schengen et de Dublin, la Suisse est responsable de ce qui se passe aux frontières de l'Europe. Opérations de sauvetage en Méditerranée, réintroduction de la possibilité de déposer des demandes d'asile dans les ambassades ou encore augmentation massive des contingents de réfugiés ; toutes ces solutions sont viables à la seule condition que les Etats européens agissent de concert. Dans ce sens, le PS a déposé une série d’interventions parlementaires durant la session extraordinaire. Ces dernières exigent du Conseil fédéral davantage de coopération avec nos voisins européens. Dans le même temps, la Suisse doit donner l'exemple. Cela passe par des contingents aussi élevés que possible, plus de moyens pour les opérations de sauvetage et pour l’aide sur place. Continuer
20.04.2015
Au vu des récentes catastrophes humanitaires dues aux naufrages de navires transportant des réfugié-e-s en mer Méditerranée, la Suisse prend part, cet après-midi, à une séance de crise avec les ministres des affaires intérieures et extérieures de l’Union européenne. Le PS attend que la Suisse demande une extension des missions de sauvetage, tant sur le plan géographique que sur le plan financier. Pour Carlo Sommaruga, conseiller national (GE), « l’Europe doit opter pour une politique humaine de sauvetage des réfugié-e-s et l’allocation de moyens supplémentaires, afin de sauver autant de personnes que possible, grâce à des opérations actives de recherches et de secours. L’Italie avait démontré, avec la regrettée opération Mare Nostrum, l’efficacité de ce type d’opération, ayant permis de sauver des milliers de personnes. » Continuer
10.03.2015
En adoptant l’initiative parlementaire « La Suisse doit reconnaître ses enfants » déposée par la conseillère nationale (VD) Ada Marra, le Conseil national aura l’occasion demain matin de faire preuve de bon sens. L’initiative vise à faciliter la naturalisation des étrangers de la troisième génération établis en Suisse, à savoir les personnes dont les parents et les grands-parents ont vécu en Suisse. Le Groupe socialiste approuvera fermement cette proposition. Continuer
06.03.2015
Le PS salue la décision du Conseil fédéral permettant à la Suisse de protéger et d’accueillir 3000 réfugié-e-s syrien-ne-s. Cesla Amarelle, conseillère nationale (VD), rend hommage à la décision, certes tardive, d’accueillir plus de réfugié-e-s et de renforcer l’aide directe sur place : « la Suisse réagit enfin à la catastrophe qui se déroule en Syrie. La présidente de la Confédération, Simonetta Sommaruga, mérite nos compliments pour sa ténacité. Grâce à la pression du PS, des Verts et des organisations de réfugié-e-s, elle a visiblement pu convaincre une majorité du Conseil fédéral. » Continuer
21.02.2015
La réaction des pays européens face à la catastrophe syrienne, qui se déroule pourtant sous leurs yeux, est une honte. Compte tenu de la catastrophe humanitaire en cours, le Groupe socialiste aux Chambres fédérales appelle le Conseil fédéral à étendre l’aide en Syrie, comme en Suisse. Pour Cesla Amarelle, conseillère nationale (VD), « la Suisse peut et doit faire plus. Elle doit clairement augmenter l’aide sur place et s’apprêter à accueillir un nombre plus important de réfugié-e-s ». Continuer
11.02.2015
Le Conseil fédéral a aujourd’hui décidé d’entreprendre, dans le bon ordre, les différentes démarches nécessaires à l’application de l’initiative contre l’immigration de masse. Il faut d’abord négocier avec l’Europe et ensuite appliquer l’initiative en Suisse. « La décision de négocier initialement avec l’Europe était la seule solution possible », déclare le président du PS Suisse Christian Levrat. Seule une solution qui ne détériore pas nos relations avec l’Europe doit être envisagée. « En revanche, le Conseil fédéral aurait dû entamer les réformes intérieures nécessaires bien plus tôt » critique le Fribourgeois. Le PS a précisé dès le départ que la mise en œuvre de l’initiative doit passer par des réformes en matière de politique intérieure, telles que la mise en place d’une offensive de formation, d’une protection contre la pression sur les salaires (dumping), de l’abolition des incitations fiscales inopportunes et d’une meilleure intégration du potentiel indigène dans le marché de travail. Continuer

Pages