Une réforme de la santé est nécessaire
Depuis de nombreuses années, les coûts de la santé explosent. La concurrence inhérente à notre système, adulée par la droite, en est une des principales raisons. Il est de plus en plus urgent de réformer notre système, afin que l’accès à la santé soit un réel service public, et non le luxe des classes aisées de la population.
70 ans et pas une seule ride

Aujourd’hui, l’AVS fête son anniversaire. Il y a exactement 70 ans, le 6 juillet 1947, 80 % des votants ont soutenu la mise en place d’une « assurance vieillesse et survivants ». Cette étape historique sur la voie du progrès social montre bien avec quelle attention l’AVS a été préservée jusqu’à aujourd’hui. Des réformes constantes lui ont permis de fêter ses 70 ans sans aucune ride. Afin que cela reste le cas pour les 70 prochaines années, un OUI à la Prévoyance vieillesse 2020 le 24 septembre prochain est nécessaire.
Un petit pas vers l’égalité salariale

Les Femmes* socialistes suisses saluent le message adopté aujourd’hui par le Conseil fédéral contenant des amendements appropriés à la Loi sur l’égalité, lesquels doivent permettre de mettre en évidence les […]
Le Conseil fédéral est très clair : l’initiative de l’UDC porte préjudice à la Suisse

Dans son message, le Conseil fédéral montre clairement que l’initiative « Le droit suisse au lieu de juges étrangers » compromet les intérêts de la Suisse. Cette initiative va à l’encontre des droits humains et de l’économie. Sa mise en oeuvre constituerait une menace pour la sécurité juridique et affaiblirait considérablement la place économique suisse. Au lieu de clarifier le rapport entre le droit national et le droit international, le texte de l’initiative compliquerait encore la donne.
Qu’y a-t-il donc à cacher ?
Aujourd’hui, le Conseil fédéral a décidé des importantes, mais finalement très dociles mesures pour la mise en œuvre de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Les entreprises y sont désormais obligées de déclarer et expliquer leurs écarts de salaires, mais le Conseil fédéral renonce malheureusement à des possibilités de sanctions. Les associations économiques font malgré tout campagne contre cela. On ne peut éviter de se demander ce que l’économie cherche donc à cacher dans le domaine des discriminations salariales.
Le ministre des paroles en l’air a encore frappé
Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a, en principe, raison lorsqu’il déclare la numérisation prioritaire. Mais ce qu’il souhaite faire des moyens supplémentaires exigés – à l’origine, il en voulait 150 millions de francs – demeure totalement confus. De vagues demandes et proclamations d’intention ne suffisent pas pour qu’un tel montant soit débloqué. En particulier, cela manque de cohérence, lorsque des demandes de coupes dans les sommes allouées à la formation sont demandées pour 2018, et lorsque des moyens financiers manquent déjà aujourd’hui à la Confédération pour mettre en place d’importantes décisions du Parlement, comme par exemple l’échange automatique de renseignements.
Première étape vers un congé parental moderne
Le PS soutient l’initiative populaire, aujourd’hui aboutie, pour un congé paternité de quatre semaines. En comparaison avec d’autres pays européens, la Suisse a un gros retard à rattraper. Pour le PS, le congé paternité de quatre semaines proposé ne constitue qu’une première étape. Son but reste un congé parental étendu, flexible, qui répond aux besoins d’une véritable égalité.
La Suisse a besoin d’un partenariat solide avec l’Europe
Il est de l’intérêt le plus profond de la Suisse d’entretenir, avec ses voisins européens et l’UE, de bonnes, étroites et fiables relations, ainsi qu’un solide partenariat. C’est pourquoi le PS se rallie à la vision du Conseil fédéral de consolider les bilatérales avec un nouvel accord. Afin que les débats urgents et nécessaires autour de la consolidation et du développement des accords bilatéraux avec l’EU puissent commencer en Suisse, les partis du centre et les associations économiques doivent enfin sortir de leur peureuse torpeur vis-à-vis de la politique européenne.
Attaque décomplexée contre les droits des locataires
La majorité de droite de la Commission des affaires juridiques du Conseil national (CAJ-N) entend restreindre drastiquement le droit des locataires à contester les augmentations exagérées de loyer. Seuls ceux qui pourront démontrer une « situation d’urgence personnelle ou familiale » auront encore la possibilité de contester une hausse de loyer exagérée. Selon les vœux du PLR, de l’UDC et du PDC, tous les autres locataires n’auront qu’à se laisser noyer sous les augmentations.
La concurrence et les privatisations tirent les coûts de la santé vers le haut
Les délégué-e-s du PS Suisse ont adopté aujourd’hui un papier de position sur la politique de la santé. Ils exigent plus de contrôle démocratique et moins de recherche de profits, afin de freiner l’augmentation des coûts de la santé. Par ailleurs, les délégué-e-s ont confié le mandat à la direction du Parti de préparer une initiative visant à limiter les primes à 10 % des revenus d’un ménage, comme moyen de contrer l’augmentation, de plus en plus insupportable, des coûts de la santé.
Fin des salaires et primes exorbitants dans les entreprises proches de la Confédération
Le Conseil fédéral a aujourd’hui renouvelé sa réglementation concernant les rémunérations des cadres dans les entreprises proches de la Confédération. Les dispositions sont beaucoup trop laxistes, et les exemples à suivre souhaités et requis ne peuvent pas se déployer sous ces conditions. Des primes beaucoup trop hautes sont encore permises. Et il manque surtout un plafonnement afin d’éviter des salaires excessifs.
Le PS Migrant-e-s demande plus de droits politiques
Le PS Migrant-e-s a, lors de son Assemblée annuelle, adopté une résolution demandant que toute personne établie en Suisse puisse jouir de l’ensemble des droits politiques. Voilà un an que les discussions portent sur cette question, notamment dans le cadre de la campagne en cours appelant aux naturalisations. Les quelque 90 membres présents recommandent par ailleurs de voter OUI à la réforme de la Prévoyance vieillesse (PV) 2020, soumise au peuple cet automne. Les éléments statutaires ont également ponctué l’Assemblée : rapports et objectifs annuels ou encore élections au Comité.
