Le Conseil fédéral a adopté aujourd’hui son message sur les Bilatérales III. Le PS Suisse soutient le compromis équilibré proposé par le Conseil fédéral visant à stabiliser les relations avec l’UE. Celui-ci ne devra pas être affaibli au Parlement, sous peine de compromettre la voie bilatérale, qui est aujourd’hui plus importante que jamais.
« La partie stabilisation actuelle des Bilatérales III est un compromis équilibré qui garantit la protection des salaires et assure les relations avec l’Europe », déclare Cédric Wermuth, co-président du PS Suisse. « Celles et ceux qui attaquent ce compromis par principe mettent en péril nos relations avec notre partenaire le plus important. Dans la situation géopolitique actuelle, la voie bilatérale est essentielle pour la Suisse. »
Des relations fiables avec l’Union européenne garantissent des emplois, la recherche, la formation et l’accès au marché intérieur européen. Pour le PS Suisse, il est donc clair que le Parlement doit maintenant aller de l’avant rapidement. « Compte tenu de la situation géopolitique actuelle, tout retard serait irresponsable et créerait une incertitude inutile », déclare le co-président du Groupe socialiste aux Chambres fédérales Samuel Bendahan. « Le compromis négocié dans la partie stabilisation de l’accord est sur la table, et le PS le soutient tel quel. Il faut maintenant que toutes les parties fassent preuve de la volonté politique nécessaire pour le faire avancer. »
Le 14 juin, dans les urnes, la Suisse sera face à un choix capital : stabilité ou chaos. « L’initiative extrême de l’UDC impose la résiliation des accords bilatéraux avec l’UE. Il s’agit d’une atteinte au pouvoir d’achat de la population : les PME exportatrices seront mises sous une pression particulièrement forte, des emplois disparaîtront et, sans les accords bilatéraux, la protection des salaires sera également remise en cause », poursuit Samuel Bendahan. « Le PS continuera à s’engager résolument pour le rejet de cette initiative extrême. Nous avons besoin de relations stables avec l’Europe, et non d’expérimentations politiques dangereuses. »




