22.02.2018
Le Conseil fédéral a publié aujourd’hui son rapport sur les conséquences sur l’économie nationale de l’association de la Suisse à l’espace Schengen. Il en ressort clairement que les avantages économiques en résultant dépassent de plusieurs milliards les coûts. De ce point de vue, les attaques de la droite contre la libre-circulation pratiquée à l’échelle du continent sont incompréhensibles. Continuer
31.01.2018
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis, en charge des affaires étrangères, a signifié aujourd’hui sa volonté de faire aboutir, cette année encore, les négociations avec l’UE pour le développement des relations bilatérales. Ignazio Cassis doit donc être pris au mot : un nouvel accord avec l’Europe est important pour nous, afin de stabiliser et garantir nos relations avec le principal partenaire commercial de la Suisse. Dès que le résultat des négociations sera connu, le PS pourra ainsi l’évaluer et se positionner. Certains éléments restent clairs et nécessaires : les mesures d’accompagnement, les salaires et les conditions de travail en Suisse doivent être protégés. Continuer
21.12.2017
Le Conseil fédéral, dominé par les partis bourgeois, donne une image navrante dans le dossier de la politique européenne. Tout d’abord, le conseiller fédéral PLR Didier Burkhalter avait mis en veilleuse les travaux sur l’accord-cadre institutionnel. Ensuite, la conseillère fédérale PDC Doris Leuthard lie la question, purement technique, de l’équivalence boursière avec la décision, pourtant prise il y a longtemps, de l’assentiment de la Suisse au milliard dit « de cohésion » et ce, de façon parfaitement inutile. Quelques jours plus tard, les conseillers fédéraux UDC Ueli Maurer, et PLR Johann Schneider-Amman donnent chacun un interview dans leur dos, et politisent encore davantage les négociations techniques en cours avec l’UE. Pour finir ce mauvais feuilleton, le Conseil fédéral s’étonne par la suite, lorsque l’UE perd patience, et prend elle-même des mesures de rétorsion politiques. Continuer
12.12.2017
Le PS salue la décision des initiant-e-s de retirer l’initiative RASA. Cette initiative a rempli son objectif, à savoir aider à trouver une sortie de l’impasse dans les relations avec l’Europe. La pression politique générée par l’initiative a largement participé à ce que le parlement mette en œuvre l’article 121a de la Constitution dans le sens d’une meilleure considération des demandeurs d’emploi résidants en Suisse sans pour autant mettre en danger les relations bilatérales avec l’UE. Continuer
30.11.2017
Le Groupe socialiste aux Chambres fédérales dépose un vaste paquet d’interventions parlementaires concernant les « Paradise Papers », avec comme point central la lutte contre la corruption, la fraude fiscale et la fuite des capitaux. Le PS exige ainsi que la Suisse adopte la liste noire des paradis fiscaux. Il exige que toute la transparence soit faite sur les structures offshore. Le Groupe veut également que toute complicité d’évasion fiscale et de corruption devienne un délit pénal, y compris lorsqu’elle est exercée depuis l’étranger. Continuer
10.11.2017
Le « Groupe de contact pour la Méditerranée centrale » se rencontrera lundi, à Berne, afin de débattre sur les manières de faire face aux mouvements migratoires. Cette conférence est aussi nécessaire que la recherche critique, pour la Suisse et l’Europe, de leur part de responsabilité aux causes de la fuite. Les raisons économiques de celle-ci — exploitation dans le commerce des matières premières, relations commerciales non équitables, drainages de plusieurs milliards par des échappatoires fiscales — émanent d’Europe. Ces situations sont par ailleurs exploitées dans de nombreux pays d’Afrique, par des cliques administratives autoritaires corrompues. La Suisse doit également remettre en question de manière critique la cohérence de sa politique migratoire, fiscale, et économique extérieure. Continuer
06.11.2017
Les recherches sur les « Paradise papers » laissent entrevoir une image effrayante, empreinte de corruption, de fraudes fiscales et d’exploitation. Une fois de plus, la Suisse se retrouve en plein centre de ce scandale, comme siège de sociétés et comme plaque tournante du commerce des matières premières. Pour Carlo Sommaruga, conseiller national (GE), « nous ne devons pas être indifférents au fait que des sociétés suisses, telles que Glencore, empochent des milliards en Afrique, alors que la population locale vit dans la pauvreté la plus profonde. » L’initiative pour des multinationales responsables est nécessaire, afin que les entreprises suisses respectent les droits humains et la protection de l’environnement. Continuer
26.09.2017
Le Groupe socialiste se range derrière l’extension de l’échange automatique d’informations (EAI), aux côtés de 41 autres États. L’EAI est la pierre angulaire de la lutte mondiale contre l’évasion fiscale. Un retour en arrière sur cette question, comme le souhaite pourtant l’UDC, affaiblirait la Suisse sur le plan économique, sans parler des risques majeurs d’image et de réputation encourus sur les questions d’argent sale et d'évasion fiscale. Continuer
05.07.2017 | PS, Verts, Vert'libéraux, PLR, PDC, PEV, PBD
Dans son message, le Conseil fédéral montre clairement que l’initiative « Le droit suisse au lieu de juges étrangers » compromet les intérêts de la Suisse. Cette initiative va à l’encontre des droits humains et de l’économie. Sa mise en oeuvre constituerait une menace pour la sécurité juridique et affaiblirait considérablement la place économique suisse. Au lieu de clarifier le rapport entre le droit national et le droit international, le texte de l’initiative compliquerait encore la donne. Continuer
28.06.2017
Il est de l’intérêt le plus profond de la Suisse d’entretenir, avec ses voisins européens et l’UE, de bonnes, étroites et fiables relations, ainsi qu’un solide partenariat. C’est pourquoi le PS se rallie à la vision du Conseil fédéral de consolider les bilatérales avec un nouvel accord. Afin que les débats urgents et nécessaires autour de la consolidation et du développement des accords bilatéraux avec l’EU puissent commencer en Suisse, les partis du centre et les associations économiques doivent enfin sortir de leur peureuse torpeur vis-à-vis de la politique européenne. Continuer

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