13.12.2018
Une réglementation efficace de l’admission des prestataires de soins est essentielle pour freiner l'augmentation incontrôlée des coûts de la santé. La modification de la loi fédérale sur l'assurance-maladie (LAMal), adoptée hier soir par le Conseil national, a été édulcorée par la droite à un point tel que les compétences de contrôle des cantons sont peu à peu transférées entre les mains des caisses. Continuer
27.11.2018
À l'approche de Noël, la majorité bourgeoise du Conseil national offre un cadeau empoisonné aux assuré-e-s. À l'avenir, les franchises seront automatiquement ajustées aux coûts de la santé. Si ces derniers augmentent, le montant des franchises augmentera automatiquement. La droite pourrait bien imposer une augmentation immédiate de la franchise minimale de 300 à 500 francs. De plus, les assuré-e-s risquent bien d’être contraint-e-s à conclure des contrats léonins pour une durée de trois ans. Du point de vue du PS, il est scandaleux d'imaginer que les assuré-e-s soient assommé-e-s par ces coûts dans les années à venir. Continuer
26.10.2018
Les franchises de l'assurance maladie seront désormais automatiquement ajustées à la hausse des coûts de la santé : si les dépenses de santé augmentent, les franchises sont systématiquement augmentées. A l'avenir, les assuré-e-s devront de plus en plus mettre la main à la poche pour leurs traitements. Ce mécanisme inacceptable a été décidé aujourd'hui par la majorité bourgeoise de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national (CSSS-N). En outre, les assuré-e-s seront pris-es en otage dans des contrats d’assurance pendant trois ans. Le PS combattra ces décisions par tous les moyens, car elles restreignent massivement l'accès aux services de santé pour les petits et moyens revenus. Continuer
20.09.2018
Les primes d’assurance-maladie, qui ont augmenté beaucoup plus vite que les salaires et les pensions ces dernières années, constituent un problème majeur pour de nombreuses personnes. Les personnes à faibles et moyens revenus sont particulièrement touchées. C’est pourquoi le PS prévoit de lancer une initiative qui plafonnerait cette charge à un maximum de 10 % du revenu disponible des ménages, et qui prévoit une harmonisation des réductions de primes entre les cantons. Continuer
14.09.2018
Le financement du système de santé suisse atteint ses limites. La concurrence forcée par les groupes d’intérêts et les partis bourgeois, ainsi que la recherche du profit qui y est associée, entraînent une augmentation constante des coûts. C’est pourquoi le PS se félicite de l’intention du Conseil fédéral de prendre des mesures efficaces pour limiter la croissance des coûts. Le principal problème pour de nombreuses personnes reste les primes d’assurance-maladie, qui augmentent beaucoup plus vite que les salaires et les pensions. C’est en réponse à ce constat que le PS prévoit de lancer une initiative populaire visant à limiter les coûts des primes à un maximum de 10 % du revenu disponible, par ménage. Continuer
06.07.2018
Dans la Commission de la santé du Conseil national (CSSS-N), les bourgeois-e-s sont responsables de l'augmentation rapide des coûts de la santé. A la demande du lobby des assurances maladies, ils retardent le débat sur la réglementation de l’admission des fournisseurs de prestations dans le secteur ambulatoire, bien que la solution actuelle provisoire expire courant 2019. La gestion de l’admission par les cantons est l'une des mesures les plus efficaces pour maîtriser les coûts dans le système de santé. Le PS Suisse s'engage donc à tout faire afin qu'une solution définitive et permanente de gestion des autorisations puisse entrer en vigueur le plus rapidement possible. Continuer
09.05.2018
La question de l’accès des prestataires de soins au domaine ambulatoire nécessite plus que jamais une solution définitive ! Le PS salue les lignes directrices du projet du Conseil fédéral, consistant à régler rapidement la question en conditionnant l’accès des prestataires de soin au secteur ambulatoire à des critères de qualité. Le PS restera malgré tout très attentif à ce que les caisses n’obtiennent pas plus de pouvoir qu’elles n’en possèdent déjà. Le PS voit en revanche d’un très bon œil que la compétence de délivrer les autorisations d’exercer soit retirée aux assureurs, pour être transférée aux cantons. Continuer
20.04.2018
Le pouvoir des assurances maladie au parlement est sans limites. Elles veulent non seulement rendre le changement de franchise plus difficile, mais réclament en plus une plus forte participation des assuré-e-s aux coûts. Le lobby des caisses et la majorité bourgeoise viennent d’imposer leur vision en matière de financement des prestations ambulatoires et hospitalières. La conséquence est la perte de contrôle démocratique sur les prestations des caisses maladie, qui sont de plus en plus libres d’agir comme bon leur semble. Continuer
28.03.2018
Aujourd’hui, le Conseil fédéral a décidé d’adapter automatiquement à l’avenir les franchises de l’assurance-maladie. Désormais, dès que les coûts de la santé augmenteront, les franchises augmenteront également. Or, les citoyens et citoyennes suisses portent déjà aujourd’hui sur leurs épaules la plus grande partie des coûts de la santé. Le projet présenté ne fait qu’aggraver encore ce déséquilibre. Demain, plus que jamais, il vaudra mieux être riche et en bonne santé, que pauvre et malade. Continuer
15.03.2018
Suite aux débats au Conseil national, la situation est claire : la droite parlementaire, avec ses propositions de coupes financières, s’en prend, une fois de plus, aux plus faibles. Ainsi, tous les points qui apparaissaient comme positifs pour le PS ont été rejetés ou fortement édulcorés. Pour Rebecca Ruiz, conseillère nationale (VD), « des coupes ont été faites sur le dos des gens pour qui cet argent permet à peine de couvrir les besoins vitaux. Cette approche est injuste et inacceptable ». Continuer

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