Paix et sécurité

La paix et la justice ne peuvent être obtenues qu’à l’échelle mondiale. Figurant parmi les pays profitant le plus de la globalisation, la Suisse doit assumer sa responsabilité sur le plan international et contribuer à l’édification d’un monde plus juste et plus paisible.

Paix et sécurité

La paix et la justice ne peuvent être obtenues qu’à l’échelle mondiale. Figurant parmi les pays profitant le plus de la globalisation, la Suisse doit assumer sa responsabilité sur le plan international et contribuer à l’édification d’un monde plus juste et plus paisible. La meilleure protection contre des risques toujours plus nombreux passe par un développement social et économique plus équitable, ainsi que des mesures préventives comme la promotion de la paix, le renforcement des droits fondamentaux, la protection du climat, l’abandon de technologies dangereuses, le désarmement, des lois plus strictes à l’égard des armes ainsi qu’une planification médicale à l’échelon planétaire. La Suisse, elle, a besoin d’une armée en mesure de réagir aux véritables menaces d’un 21ème siècle globalisé. Par rapport à aujourd’hui, elle doit réduire ses effectifs et devenir plus efficace, tout en assurant sa sécurité et en développant la coopération internationale.

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Protection de l'espace aérien suisse

La Suisse n'a pas besoin des avions de combat les plus performants et luxueux pour mener à bien ses missions de police aérienne et la formation de ses pilotes. L'achat d'un modèle d'avion de combat léger permettrait plutôt de prolonger considérablement la durée de vie du F/A-18 Hornet et d'ainsi faire de sérieuses économies. Acquérir un avion de combat léger tel que le Leonardo M-346 FA coûterait quatre fois moins que l'achat d'un avion de combat à hautes performances, et mener des missions de police aérienne avec cet appareil représenteraient des coûts six fois moins élevés. Le M-346 FA peut remplir de nombreuses fonctions que le F/A-18 Hornet serait seul à assumer lorsque les F-5 Tigers ne seront plus opérationnels. L'acquisition du M-346 FA permettrait donc d'économiser beaucoup d'argent et de limiter la pollution atmosphérique et sonore, tout en prolongeant considérablement la durée de vie du F/A-18 Hornet. Une double sécurité est possible à moitié prix Le concept de protection de l'espace aérien "Air2030plus", alternative proposée par le PS au projet de loi du DDPS, repense la sécurité de l’espace aérien selon quatre principaux piliers : un avion de combat léger, un meilleur dispositif radar, un système de conduite et contrôle des opérations plus efficace et une défense sol-air plus performante. La disponibilité des avions de combat légers est bien supérieure à celle des avions de combat ultraperformants, qui sont la plupart du temps entreposés dans des hangars pour des frais élevés de maintenance. Un avion de combat léger suffit dans la grande majorité des cas de police aérienne, et est donc beaucoup plus avantageux en termes de coûts. De plus, ces appareils légers permettraient de ménager les actuels F/A-18 Hornet. Tout en restant disponibles pour les scénarios plus complexes, leur durée de vie serait ainsi prolongée bien au-delà de 2030. "Air2030plus" permettrait donc de réaliser des économies sur l'acquisitition et l'utilisation d'appareils plus rentables et efficaces, de protéger l’environnement grâce à un modèle d'avion moins énergivore et de limiter la pollution sonore. En outre, "Air2030plus" nécessite des investissements de quatre milliards de francs tout au plus, au lieu des huit miliards exigés par le plan du DDPS. La sécurité de l'espace aérien suisse se retrouverait donc augmentée, le tout pour une facture moindre. Etude Air2030plus du think tank américain ACAMAR L'étude réalisée pour le Groupe socialiste aux Chambres fédérales le montre : la réalité des champs de bataille futurs oblige la Suisse à "restructurer et repenser fondamentalement ses plans de défense aérienne". L'étude d'ACAMAR offre donc les fondations d'un concept de protection de l'espace aérien suisse moderne et efficace, et constitue une alternative souhaitée au projet de loi du DDPS.

Plateform pour la protection face à la violence des armes

Plate-forme pour une législation sur les armes porteuse d’avenir Réduction de moitié du nombre de décès dus aux armes à feu — poursuivre une histoire à succès: au cours des 20 dernières années, la Suisse a sauvé de nombreuses vies et considérablement accru la sécurité dans notre pays en renforçant progressivement la législation sur les armes. Alors que plus de 460 morts par arme à feu étaient encore à déplorer en 1998, dernière année avant l’entrée en vigueur de la loi sur les armes, ce nombre a été réduit de moitié depuis, passant à environ 200 par an grâce aux nombreuses améliorations apportées à la législation sur les armes à feu. Le lien est clair : plus la Suisse a restreint l’accès aux armes à feu, moins il y a eu de suicides et de meurtres par balle. Nous devons maintenant avancer sur cette voie jalonnée de succès, car 200 morts par arme à feu par an sont toujours 200 morts de trop. Accroître le niveau de protection dans toute l’Europe : les partis et les associations signataires sont donc favorables à l’approbation de la directive européenne révisée sur les armes, approbation demandée par le Conseil fédéral, et aux améliorations de la législation suisse sur les armes qui en découlent. La création d’une norme uniformément élevée sur tout le continent contribue à élever le niveau de sécurité dans toute l’Europe. Car le terrorisme et de nombreuses formes de criminalité ne peuvent être combattus efficacement que par-delà les frontières. Parallèlement, une législation efficace sur les armes contribue à prévenir le suicide, à lutter contre la violence domestique, en particulier contre les femmes, et à renforcer la sécurité en Europe et en Suisse. Restreindre l’accès aux armes semi-automatiques : les armes semi-automatiques ont joué un rôle central dans les drames dévastateurs survenus en Europe et aux États-Unis. Il est donc juste de limiter leur disponibilité dans toute l’Europe aux forces de protection militaires et policières et, sur la base d’autorisations exceptionnelles, aux tireurs sportifs qui s’entraînent avec une régularité attestée avec ces armes prohibées et participent de manière vérifiable à des compétitions. Les critères d’exemption ne sont pas encore réglementés de façon suffisamment claire dans le projet de loi du Conseil fédéral et les pouvoirs discrétionnaires des cantons sont trop importants. Seules les personnes en mesure de garantir qu’elles manieront les armes prohibées avec soin devraient pouvoir demander une dérogation. Par ailleurs, il faut renoncer à la fourniture subventionnée de ces armes par l’État et prévoir des prix conformes à ceux du marché. Améliorer l’accès à l’information : toute personne désireuse d’accroître la sécurité dans le domaine des armes à feu a besoin d’un accès rapide à des informations de haute qualité, disponibles au niveau international. De grands progrès ont été réalisés en ce sens ces dernières années. D’autres améliorations sont rendues possibles par la révision présentée. Il est important que soient maintenant aussi comblées les lacunes constatées en matière de possession d’armes. Aussi les armes acquises antérieurement doivent être registrées. Cela est particulièrement important pour la police (il est p. e. important de savoir si l’exploitant présumé d’une plantation de chanvre est en possession d’un pistolet avant de procéder à une perquisition). Il est également nécessaire de disposer de données statistiques, afin de s’assurer que l’efficacité de la lutte contre les abus peut être vérifiée en connaissance de cause. Liste actuelle des organisations soutenantes : Premiers signataires : Fédération Suisse Fonctionnaires de Police FSFP ; Fédération suisse des médecins psychiatres-psychothérapeutes FMPP ; Médecins de famille et de l’enfance Suisse ; Femmes protestantes en Suisse FPS ; Parti socialiste suisse PS Suisse. Autres organisations soutenantes : Amnesty international, section Suisse ; Conseil suisse pour la paix ; Fédération Solidarité femmes de Suisse et du Liechtenstein ; frauenrechte beider basel ; l’ONG féministe pour la paix cfd; IPSILON – Initiative pour la prévention du suicide en Suisse; Ligue suisse des femmes catholique SKF; Santé publique Suisse; terre des hommes tdh Suisse; Association des médecins indépendants VUA.

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Commission spécialisée pour la paix et la sécurité

Bref descriptif de l’activité de la commission:   Coopération internationale de sécurité
  • Renforcement de l'ONU et de la sécurité collective
  • Priorité de la sécurité humaine et de la protection de la population civile
  • Promotion internationale de la paix, renforcement des droits humains et de la bonne gouvernance
  • Contrôle des armements et désarmement
  • Une autre et une plus petite armée
  • Améliorer la position du service civil
  Sécurité publique
  • Sécurité comme résultat d'une combinaison intelligente entre des mesures préventives et repressives
  • Pour la protection face à la violence des armes
  • Régulation des entreprises de sécurité privées
  • L’armée ne doit pas prendre la place de la police
  • Application des accords de Schengen / Dublin conforme avec les droits fondamentaux
  • Lutte contre le terrorisme en respectant les droits humains
La commission se réunit en principe 3 à 4 fois par an durant les sessions parlementaires, le troisième mardi de la session de 18h15 à 20h00.
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